48/ La fatalité


Il fallait bien une carte pour annoncer la mort. Si dans le tarot de Marseille on minimise le plus souvent les choses, ici, on appuie sur ce sens avec la faux et le terme de fatalité, de balai. Pourtant, ce n’est pas un squelette ou une femme avec un grand manteau qui sont représentés ici mais un homme alors cela amène au questionnement. Quoiqu’il arrive, cette carte annonce souvent la mort. Les Personnes qui tirent cette carte peuvent avoir peur mais la mort est tout autour de nous alors il n’est pas toujours simple de savoir où elle frappera.

Le message

Quand on tire cette carte, c’est bien entendu de la mort dont on parle le plus souvent. Une personne de notre entourage mais il y a une chose qui est compliquée c’est de savoir si cette mort sera à venir ou si elle est passée. C’est pour cela que nous aimons le tirage en croix car c’est un tirage qui permet de savoir où se situe le temps présent et le futur. Certains voyants utilisent des tirages plus complexes mais pour débuter rien de mieux que le tirage en croix.

Les personnes qui ont peur de la mort vont sûrement faire des cauchemars après avoir tiré cette carte mais une fois de plus, et c’est le problème de cette carte, rien ne nous dit que c’est nous que cela concerne.

D’où l’intérêt de poser des questions précises. Quand on pose des questions ouverte, la fatalité c’est vague. Donc il faut orienter la question dès le départ.

Le fait que les choses soient inéluctables

Ce qui compte c’est de bien comprendre que l’on ne peut rien contre la fatalité. Quoique que l’on fasse, ce qui doit se passer se passera. C’est comme ça. Mais on ne doit pas confondre cette notion avec celle de destin. La fatalité c’est ce qui est fatal, ce qui termine et on n’y peut rien. Le destin c’est une chose qui peut être mauvaise certes, mais aussi bonne dans certains cas, c’est parfois une bonne nouvelle. Et puis, le destin c’est dire que les choses sont écrites au départ alors que la fatalité c’est quelque chose qui peut résulter d’une action ou d’un choix.

Quand on perd espoir alors on peut parfois se laisser aller à la fatalité, c’est à dire que l’on perd tout espoir de changement. Il est vrai que l’espoir est aussi une forme de résignation car on arrête de se battre et de travailler pour préférer l’attente à l’action. On n’est plus acteur de sa vie mais spectateur ce qui est surtout négatif comme attitude.

La fatalité est quoiqu’il arrive le fait de ne plus rien maîtriser, c’est comme cela et on ne peut pas vraiment agir et il y a de forte chance pour que l’issue du problème soit une mauvaise nouvelle, une mort, une fin.